Awai

Bibliothéque...

Just that... look ^^

le 20/08/2008 à 14h10




Violet Hill - Coldplay






Chut...disait-elle...

le 30/07/2008 à 11h15






- Je connais une femme. Elle envoute.

Elle avait encore des phrases désordonnées qui coulais de sa bouche tel du poison. La vieille femme la regarda tendrement, l'incitant à continuer son récit.

- Je connais une Femme. Elle est belle. Elle envoute les gens. Elle les endors des fois, ça les soignes des fois, et d'autre non.

- C'est un docteur, hein ma chérie?

- Oh non. C'est une femme. Au cheveux rouge comme le feu. Ses cheveux ont l'air si chaux, j'aimerais les toucher.

- Elle porte une blouse blanche?

- Oh non. Elle ne porte pas de vêtements. Les vêtements l'habille. Ce n'est pas pareil. Elle est belle, souvent en noir. Des fois en rouge, ou en violet. Elle dit que ce sont la couleurs des fées. C'est une fée.

- Où se trouves-t-elle?

- Partout, elle envoute. Elle attire les papillons, car c'est une fée.

- Tu es sûre que ce soit une fée?

- Non. Plutôt une Muse. Car après avoir envouté les gens, ceux ci se mettent à écrire. A écrire rudement bien pour leurs pauvre niveau.

- Mais toi aussi tu écrit très bien pour ton âge. tu l'as rencontrée?

- Non, moi ma Muse, comme je vous l'ai déjà dit, est verte. Verte, ou plutôt Absinthe. C'est un Homme. Grand et fort, hérétique, lui aussi.

- Mais alors, comment l'as-tu rencontré?

- Parce qu'elle se répand partout. Elle touche trop de monde. Elle se displache en petit morceau en restant elle même, si belle.

- Cela me dit pas comment...

- Je connais une femme. Elle envoute...

La pédopsychiatre regarda la personne qui lui faisait face. Ce n'était plus une enfant. mais une femme envoutante. Les cheveux de la petite fille, se souvint-elle, était rouge.

- Mais alors...

- Je ne suis plus une enfant depuis longtemps, Dr. Mais j'avais envie de vous revoir. Pourquoi de la petite fille que j'étais, si seule et heureuse de l'être, suis-je devenue cette Muse adulée?

- Parce que tu envoute. On vois tes ailes dans ton dos. On voit l'enfer dans tes yeux. On voit la luxure sur ta bouche et la gentillesse dans tes gestes. Tu envoute.

- Alors je resterais leurs Muse, s'il ne peux en être autrement. Mais moi, je n'aime toujours que lui.

- Oh, et a-t-il enfin un nom?

- Oui, mais c'est un nom secret. Vous comprendrez.

- Oui, bien sûr. Alors ton prince, celui de tes rêves cauchemardesque et enfin près de toi, j'en suis ravi.

- Oui, ce prince terrifiant et beau. Je l'ai trouvée. Merci de m'avoir écoutée.

- J'ai toujours été là pour toi, ma chérie. Je vois que tu es plus douce en geste, mais tellement plus cruelle en regard.

- Oui, je n'ai plus besoin que de mes mots et de mes yeux pour briser un être.

- Tu es devenu le monstre que tu rêvais d'être.

- Oui, mais ils ne voient en moi qu'un être merveilleux.

- Alors fais ce qui conviens de faire.

- Etre leurs Muse, puis les briser. Quand ils auront perdu leurs raison de vivre.

- Adieu ou au revoir?

- Personne ne peux le savoir, Dr.



La jeune femme disparu, laissant la pédopsychiatre lessivé mais heureuse. Le charme de cette enfant n'avais jamais marché sur elle, c'était surement pour cela qu'elle était revenu vers elle. Et cette couleur de cheveux, si rouge. Elle avait encore empiré. Comme ci ses cheveux prenait feux. Tendrement mais surement.


Elle était devenu un être plus dangereux que son propre rêve. Et elle, elle étais fière de sa patiente.








-Chut... dit alors la jeune femme
et tous se turent.








Satisfaction

le 19/07/2008 à 16h29

Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction

Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction








Il est important d'être un minimun satisfait de ce que l'on est, de ce que l'on fait, de ce que l'on donne. Ainso de ce que l'on reçoit. Là commence notre histoire.




Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction


Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction










Stan avait toujours satisfaite Apolline. Sauf le premier "L"...




Push, push, push, push, push, push, push, push, push,
push, push, push, push, push, push, push, push
Push, push, push, push, push, push, push, push, push,
push, push, push, push, push, push, push, push

Push me
And then just touch me
Till I can get my satisfaction
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction,
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction






Celle ci avait toujours demandé une chose spécifique. Cette chose qui faisait penser la balance et qui dirigeais "L".



Push me
And then just touch me
Till I can get my
satisfaction

Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction,
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction




Mais Appoline s'en fou, elle est heureuse. Elle n'écoute même plus les cris de "L" qui réclame vengeance ou satisfaction.



Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction

Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction, satisfaction





Car Apolline n'a pas besoin que Stan la couvre de cadeau. Elle est heureuse avec un simple "je t'aime"...

"L" en demande toujours trop...






Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction

Push me
And then just touch me
Till I can get my
Satisfaction





Satisfaction
Benny Benassi






Puta

le 16/07/2008 à 16h32




Il y avait la pute de luxe et Puta: la vrai bonne grosse pute de bas quartier.

La jolie et gentille pute de luxe offris son coeur aux langueurs des effluves d'envie tandis que Puta s'acharnais à connaitre une extase qui ne serais jamais sienne.

Mais la pute de luxe qui fis semblant de perdre gagna. Comme toujours, elle, c'est le luxe, elle gagne toujours.

"Ay que rico un dos tres
Sí te deseo otra vez"


On se reverra peut être et elle gagnera encore, Luxious... Ne puta?


et elle disais " Más más más por favor"

Mais Luxious pensais en souriant " No no no no tu corazón"

Luxious n'a rien à foutre des sentiments des autres. Puta pensais que cela comptais. Luxious sais que seul le matériel et le luxe on de la valeur. Et pour cela, "Màs, Màs, Màs" elle amasse toujours plus.


Dàmelo puta. ¡Pero no te quiero puta!


Es tu heureuse puta? Tu n'as pas encore vue tout ce que tu avais perdu...





L'immensité dans l'éternité...
L'accomplissement dans le renoncement...
Ton renoncement...
Echec...



Mh...

le 23/06/2008 à 18h59





Mh... La chaleur enivre mon coeur et mon corps... L'eau froide coule sur mon âme...


Telle la symphonie d'un été oublié...





~Soupir d'Extase~





Mon Prince Charmant...

le 19/06/2008 à 09h45





Chaque fois que je le revois, je ne peux empêcher mon coeur de battre...

Chaque fois que je l'entends à nouveau, je ne peux m'empêcher de l'aimer à nouveau...

Chaque fois que je le redécouvre, je me dis qu'il est mon prince...


Je connais pourtant par coeur ses moindres gestes, ses moindres peurs...

Je connais par coeur ses moindres soupires, chacun de ses mots...

Hauru... Si tu savais... Je crois que tu m'as volé mon coeur...

Mais ne l'aurais tu pas dévoré, aussi? Ce jours là, dans cette salle noir, ou nous nous sommes rencontrés?

Je sais... Tu es Schizophrène, mais cela ne m'empêchera jamais de t'aimer...

Oh, Mon Amour, tu me manques déjà... Alors que tu viens tout juste de me quitter...





Aishiteru...
Hauru...




Ne t'inquiète pas pour moi.

le 09/06/2008 à 13h50


Un livre sous forme de post-it sur un frigo.

Une maman et sa fille qui passe leurs temps à se passer à coter...

Une maladie qui les rapprochent...

Une vie à se chercher...


Un livre tristement réaliste. Un livre d'une tendresse qu'égal seulement sa cruauté...




Ne t'inquiète pas pour moi
Alice Kuipers



Wherever You Will Go

le 01/06/2008 à 00h20



So lately, been wondering

Who will be there to take my place
When I'm gone you'll need love to light the shadows on your face
If a great wave shall fall and fall upon us all
Then between the sand and stone, could you make it on your own

If I could, then I would,
I'll go wherever you will go
Way up high or down low, I'll go wherever you will go

And maybe, I'll find out
A way to make it back someday
To watch you, to guide you, through the darkest of your days
If a great wave shall fall and fall upon us all
Then I hope there's someone out there
Who can bring me back to you

[Chorus]

Run away with my heart
Run away with my hope
Run away with my love

I know now, just quite how,
My life and love may still go on
In your heart, in your mind, I'll stay with you for all of time


TC-Wherever You Will Go...


Dans le bleu de l'Absinthe...

le 26/05/2008 à 23h55

Dans les économique,
Dans la métaphysiques,
Dans les trop vieux combats,
Je m'en sortirai pas.
Au gré des connections,
Les millions, les questions.
Dans la meute aux médias
Je m'en sortirai pas.
Entre l'aube et la fin
Dans l'antre de ta main
Dans les jeux de l'étreinte
Dans les maux les complaintes
Dans la contestation,
Les fausses rebellions,
Dans le faux, dans le vrai,
Dans la sécurité
Ne me laisse pas
Ne me laisse pas
Au milieu de la pièce,
Théâtre de l'absurde,
Les comment dis pourquoi
On s'en sortira pas ?
Dans la beauté du mal
Dans la beauté du sale
Sous les voiles ou les croix
On en sortira pas.

Dans le noir du venin
Ce qu'on est ce qu'on feint,
Dans le bleu de l'absinthe,
Chez les putes chez les saintes,
On se donne on se perd
A passer des frontières a trainer sous l'orage
Un jour vient le naufrage ;
Entre l'or et la faim
Accroché à ton sein
Dans le feu de l'étreinte
De nos corps qui s'esquintent
Dans les constellations,
Les sodominations,
Dans le faux dans le vrai
Dans le brut dans l'abstrait
Ne me laisse pas
A la lisière de nos rêves
M'éteindre entre tes lèvres
sous les voiles ou les croix
Au coeur de l'attentat...

Au vent des connections
T'as vu comme on se vend !
Par les quatre horizons
T'as vu comme on nous prend !
Dans le faux, dans le vrai,
Dis-moi qu'est-ce que tu crois ?
Dans le brut de l'abstrait
Dis-moi quelle est la voie ?
Ne me laisse pas
A la lisière de nos rêves
M'éteindre entre tes lèvres
sous les voiles ou les croix


Damien Saez.
Dans le Bleu de l'Absinthe...

Juste Toi et Moi

le 23/05/2008 à 13h22

Le 27 février 2008

Parce que j'aime Nico plus que Tout... Parce que j'aime Stef Plus que Tout... Parce que Stef c'est Nico, Nico c'est Stef...

PS : ce n’est pas encore corrigé...fautes de frappe, d'inadvertance, de français, tout ce côtoie, et je m'en excuse. Je le publie aujourd'hui... Pour les Neuf ans de cette perte immense...

EDIT: Cette histoire vient d'être corrigée et modifiée... j'espère que cela vous plaira autant, sinon plus...



 

In Memories Of Stef...

 


 


Juste Toi Et Moi...



POV Nicola


Deux rappels. Cinq chansons. Dont une inédite, la dernière...

Tu as pris ta gratte et tu as improvisé. Lui et Moi. Juste Toi et Moi. En solo. Tu étais si beau! Les paroles venaient d'elles même. De toi, de Moi. Nous deux ne faisant plus qu'un dans cette transe, dans cette danse...improvisée. Quelle fin sublime pour ce putain de concert, avec ce putain de publique. Ils en ont eu plus qu'ils n'auraient pu espérer. Je ne voulais plus que cela s'arrête, une osmose parfaite de nos deux âmes. Puis tu es venu, laissant s'envoler la dernière note, en embrassant mon cou pendant que ma voix s'éteignait.

Puis tu as pris le micro, une main perdu autour de ma taille, perdu sur mes hanches.

- It's time to close your eyes. Please, let us fly...

Ta voix, celle que tellement peu de gens connaissent, celle que j'adule, admire. Tous comme tes mains sur cette guitare, celle que je t'ai offerte.

Puis tu as reposé le micro et tu m'as emmené dans notre loge, à nous deux.

POV Stef


J'avais envie de nouveauté. Alors j'ai laissé mes mains suivre leur inspiration, tout en t'admirant à la dérobé. Me suivrais-tu? Oui, toujours ensemble, à deux, tous les deux. Peu importe les autres, Indo c'est Toi, c'est Moi, c'est nous deux...

Tu m'as regardé, un regard brûlant, vrillant mes sens, puis ta voix s'est élevée. Tellement parfaite, tendre, et violente à la fois.

Je dois l'avouer, à ce moment là, j'ai eu envie de toi. Envie à en crier… Envie à en crever.

Quand tout c'est terminé, je n'ai pu m'empêcher de t'embrasser, de te serrer contre moi. Je leurs ai dit au revoir, et t'ai entrainé avec moi.


Fin POV

Ils mangeaient, fatigué par les deux heures trente de concert. Plus personne ne parlait. Les autres sont rentrés à l'hôtel. Stef et Nico restèrent seuls, il fallait qu'ils rejouent celle là, cette nouvelle. Sacrée, Car à eux seuls. Comme l'un l'était pour l'autre.

Cela pouvait sembler narcissique, mais Nico était pour Stef un Dieu. Et Stef pour Nico un être irréel de beauté...Ange ou Démon?

Ils s'en fichaient, c'était ainsi.

Ensemble depuis toujours, et pour toujours.

- On se la refait?
- Ouai, va si Stef, joue, j'enregistre, et je te suis...

Il se remit à jouer, l'ambiance changea, les paroles revinrent d'elles même telle une obsession qui aurait comme moteur déclencheur ces notes magiques, offerte par un être tout aussi magique.


POV Nico et Stef...


Tu es si pâle... Si beau... Je n’avais jamais vu ton visage ainsi. C’était comme si je le redécouvrais. Non, je le découvrais enfin. Pas comme étant le notre, mais le tient, seulement le tien. Tu es tellement différent de moi. Ton expression rend ce visage si beau sur toi. On était que tout les deux, juste un instant tout les deux, seuls en ce lieu, seuls au monde… Juste toi et moi...


Je veux rester avec toi, uni à toi, à jamais...

J'ai si mal loin de toi... On n'est pas anormal, mais je t'aime...je sais que toi aussi, au fond... ton regard… Me le prouve...


Dis, si tu t'éloignes demain, si tu t'en vas demain... si l'un de nous ne revient pas... tu me tueras?

Jures le, tu ne me laisseras jamais seul?

Je t’en conjure, fait moi cette promesse. Tu es tout pour moi…

Fin POV

La chanson s'éteignit... Des perles apparaissaient aux coins de leurs yeux... leurs regards sortant d’une pluie diluvienne…Trempés par leurs sentiments trop fort pour êtres contenus plus longtemps.

- Tu me tueras...ne?
- Si tu me le promets aussi...

La voix de Nico se brisa... Sur ses mots si dure. Stef se leva, ne résistant plus à un tel déchirement.

- Chut, je t'aime... jamais...tu m'entends? Jamais je ne te quitterais!

Il laissa un instant s’écouler, n’osant plus s’approcher, ni même s’éloigner.

- Toi c’est moi, moi c’est toi… Je ne suis plus rien sans toi, plus qu’une moitié de moi.

Stef pris la tête de son jumeaux dans ses mains. Il admira ses traits si similaires et pourtant si différents des siens. Son frère était si beau. Un ange, un Dieu. Un être parfait. Il approcha doucement ses lèvres des siennes, n’aspirant plus qu’a gouter l’absolu douceur que promettaient la chair rose et tendre sous ses yeux. Il repoussa les pensées qui lui criais l’horreur de l’inceste et l'embrassa, tendrement.

Depuis le temps qu'il en rêvait, qu'il en crevait d'envie, sans jamais se l’avouer vraiment. C’était de cela dont il avait besoin pour vaincre son désespoir, son mal être naissant et grandissant.

- Stef... Je t'aime...
- Je t'aime, petit frère...

Il l’embrassa à nouveau, mettant tout son amour, puis toute sa fougue et sa passion de ce baiser. Ses sentiments si fort qui l’étouffaient et l’empoisonnaient depuis si longtemps se libérèrent après tant d’années d’emprisonnements. A bout de souffle, les lèvres rougies de désirs et meurtries d’avoir trop étaient mordillés, ils se séparèrent et s’admirèrent encore.

Les mains de Stef se perdirent dans les cheveux de son sosie tandis que ses lèvres goutaient de nouveau leurs homologues. Puis les deux mains, avides de douceur descendirent tendrement... le long de la nuque, du dos, des reins de cet être aimé...

Encore plus qu’avant, comme pourraient ils se passer l’un de l’autre, maintenant qu’ils avaient cette drogue à porté de leurs mains et de leurs lèvres ?


Stef couvrit le corps offert de caresse...découvrant chaque parcelle de ce corps qu'il connaissait pourtant si bien. Enlevant, déboutonnant, afin d'avoir un peu plus de peau à disposition à chaque fois.

Lentement, savourant, frustrant son cœur et son corps, là et celui d’en face…

Bientôt le chanteur se retrouva en caleçon devant le guitariste. Ce dernier s'agenouilla devant lui, afin de mieux caresser la bosse qui se formait dans le vêtement. Il l'embrassa au travers, avant de le retirer et de commencer à le lécher tendrement...

Le membre dur du chanteur frémissait sous les frissons que lui prodiguait le jumeau incestueux. Bientôt Stef ne se retint plus et le pris en bouche. Un lent va et viens débuta. Frustrant pour l'homme debout, jouissif pour l'autre qui profitait de l’envie grandissante de sa moitié.

Le mouvement, dirigé par le chanteur s'accéléra. Stef brulait de désir sous le gémissement de son amour. Dans un ultime soupire de jouissance, Nicola se libéra enfin, avant de s'écrouler dans les bras prévenant de son amant.

Leurs lèvres se cherchèrent, se retrouvèrent. A nouveau, deux moitié qui ne faisaient plus qu’un dans un instant unique.

Une fois repu l’un de l’autre pour l’espace d’un instant, Stef porta Nico jusqu'au canapé, admirant son corps si beau, finement musclé. Ses doigts s'égarèrent un à un dans l'antre chaude de son jumeau, préparant son autre à son intrusion...

Nico, se crispait de douleur puis se détendait de plaisir intense. N'y tenant plus, devant la perfection de ce visage baigné par le plaisir, il le pénétra. Doucement, amoureusement.

Les mouvements s'accordèrent dans un accord délicieux…Comme quand l’un jouait et que l’autre chantait.... Ils s'aimaient et se le prouvaient avec toute la violence et la douceur dont ils étaient capables. Comme des cygnes, comme des étoiles, comme les étoiles de leurs yeux…

Ils étaient unis, sans trop y croire. La perfection enfin atteinte. Enfin entier. Ils ne faisaient rien de mal.

A deux ils ne firent plus qu'un, dans un dernier hurlement de jouissance, touchant enfin le ciel. Ensemble.



Cette nuit là, les deux hommes s'éveillèrent allongé l'un sur l'autre dans la loge d'une salle de concert. Il était prés de 3 heures du matin, et il avait encore 4 heures devant eux avant le départ pour leur petit foyer. Le dernier concert de la tournée les avait plus rapproché que jamais...


Car après tout, il n'y avait eu qu'eux...dans une osmose parfaite, illégale… Une drogue de plus qu’ils n’arrêteraient pour rien au monde…


- Juste Toi et Moi
- Ensemble...


Ils s'embrassèrent avant de rentrer à leur hôtel, finir leur nuit, bien au chaud l'un contre l'autre....




Stef, Malgré toutes ces années, on t'aime toujours... Et on ne t'oublie pas...



XXX  
S. Dita...

 

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